Photos prises la veille du tournage de la série Serpent Queen


Quelques nouvelles pour cet automne 2021

 

Du 25 septembre au 10 octobre : Sous l'égide de la Fondation des œuvres du Berry, exposition "Urgence et la beauté" avec différentes manifestations (conférences,visites, célébrations).

Les 15 et 16 septembre, tournage de la série anglaise "Serpent Queen" sur l'histoire de Catherine de Médicis. ATTENTION : Cathédrale fermée au public les 15 et 16 septembre.

Du 11 au 15 octobre, NETFLIX fera un tournage de "La part du feu", puis démontage des décors jusqu'au 19 octobre. ATTENTION : Cathédrale fermée au public du 11 au 19 octobre sauf pour la messe du dimanche 17 octobre qui pourra avoir lieu.

Le Père Quessard, représentant Mgr Beau, a accueilli Mme la Ministre de la Culture, Roselyne Bachelot qui a souhaité visiter notre cathédrale avant d'inaugurer la nouvelle Maison de la Culture.

Le dimanche 14 novembre à 11h, Messe en l'honneur du 5ème centenaire de la mort du compositeur franco-flamand de la Renaissance, Josquin des Prés. Messe polyphonique et motets chantés lors de l'eucharistie par le Chœur orthodoxe d'Épinay-sous-Sénart.

Le dimanche 7 novembre : messe de St Hubert sonnée par les trompes de chasse des Échos du Berry.

Et Messe de Sainte Cécile le dimanche 21 novembre à 11h.

Nous apprenons le départ de notre maitre de chapelle, Cédric Clément, qui vient d'être nommé maître de chapelle de la cathédrale d'Orléans; des pourparlers sont en cours pour assurer son remplacement. Après le départ de M. Jean-Marie Cossard qui dirigeait la Maîtrise (Chœur d'enfants), c'est Mme Nathalie Gaillard qui en devient chef de chœur sous la direction du Père Quessard.

Le 11 décembre : Crèche vivante proposée par la communauté des fidèles de Notre-Dame sur le parvis de la cathédrale.

Pas de travaux prévus d'ici la fin de l'année; par contre, dès début janvier, les travaux de couverture et de restauration-protection des vitraux des partie hautes vont reprendre.

Le relevage du Grand Orgue et la restauration du Grand Housteau (grand vitrail de la façade ouest) est toujours prévue pour 2024 et il y a en cours un projet de restauration de la mise au tombeau situé dans la rotonde de l'église basse.


Article du Berry Républicain (Publié le 30/07/2021 à 13h00) sur le simandre de notre cathédrale

 

La simandre de la cathédrale de Bourges va apporter sa pierre à l’édifice des recherches scientifiques menées en parallèle du chantier de reconstruction de Notre-Dame de Paris, ravagée par un incendie en avril 2019.

Début juillet, Mylène Pardoen, experte du chantier scientifique Notre-Dame, coordonné par le CNRS afin d’approfondir les connaissances sur le monument, et responsable du groupe thématique dédié à l’acoustique, a grimpé dans la tour nord pour capter le son de la simandre. Un bruit, comparable au bouquet final d’un feu d’artifice, rare, car l’instrument l’est aussi. Réalisée à l’aide de huit micros, cette minutieuse captation, étayée par un travail d’archives, doit permettre à cette « archéologue des paysages sonores » de faire écouter l’histoire, de reconstituer l’acoustique originelle du monument sinistré.

« Si, pour capter le son des cloches, la cathédrale de Sens s’est imposée car elles ont de nombreuses similitudes avec celles de Notre-Dame, la simandre de Bourges était incontournable, car unique en France, alors qu’une cloche en bois était présente à Notre-Dame jusqu’au XVIIIe siècle », avance Mylène Pardoen.

In fine, ce travail pourrait intégrer une application sur lesquels planchent les scientifiques afin de proposer aux futurs visiteurs de Notre-Dame une expérience immersive, du temps, notamment, où la simandre résonnait.

Cette captation doit également permettre d’approfondir les recherches spécifiques, menées par une autre membre du groupe acoustique, sur le son des différentes cloches. « Le son d’une simandre à manivelles est-il différent de celles utilisées dans la religion orthodoxe, avec des prêtres tapant sur une planche à l’aide de marteaux ? Ce travail mené à Bourges va permettre d’y répondre », conclut Mylène Pardoen.


Benjamin Gardel

 


Pour ceux qui aiment l'Histoire : Conférence le mercredi 23 juin 2021 à 18h


Le 27 décembre 2020, un coup de vent a abîmé le Grand Housteau, notre grande verrière de la façade ouest. Un grand projet de restauration devrait se concrétiser en 2024 sans doute après les cérémonies du 7ème centenaire de la "dédicace" de la cathédrale qui a eu lieu le 13 mai 1324. Pour effectuer les travaux, il faudra démonter entièrement l'orgue et on en profitera pour effectuer les réparations nécessaires (les dernières grosses interventions datant de 1985). On croit savoir que notre organiste souhaiterait l'ajout d'un jeu à l'orgue; peut-être que son vœu pourra se réalisé à cette occasion.


Le 2 juillet, lors de l’étape du Tour de France 2021 Vierzon-Le Creusot, 190 pays vont voir des images de la cathédrale Saint-Étienne de Bourges  filmées avec un drone.

La société Freeway est venue, dimanche dernier, tourner des images de l’intérieur et de l’extérieur de la cathédrale Saint-Etienne. Des images qui seront montrées lors de l’étape du Tour de France Vierzon-Le Creuzot mais aussi dans toutes les émissions relatives à l’épreuve sportive.
Michael Gisselere qui gère la société Freeway, avec sa femme Christelle Bozzer, était avec Olivier Arnold. Ce dernier a piloté le drone tandis que Michael Gisseler s’est occupé de gérer la caméra. « C’est plus précis que de faire les deux tout seul », indique Olivier Arnold.

 

Source  : Berry Républicain


Le 12 mai 2021. Aux dernières nouvelles, les visites guidées de la crypte devraient reprendre le 19 mai mais l'accès à la tour restera interdit (problèmes de sécurité pas encore résolus).


TOURNAGE D'UN FILM
01/03/2021 et 06/03/2021
Préparations pour le tournage
La chapelle axiale de notre cathédrale devient celle de Notre-Dame de Paris et des modifications sont apportées en plusieurs endroits

03/12/2020
Entouré de son équipe, Jean-Jacques Annaud a passé plusieurs heures, ces mercredi et jeudi, dans la cathédrale Saint-Étienne de Bourges, afin de préparer le tournage de son prochain film, Notre-Dame brûle.

Le récit que Jean-Jacques Annaud va faire de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, survenu le 15 avril 2019, mêlera reconstitutions et images d’archives. Des images tournées, notamment, par les pompiers « qui nous aident énormément, souligne le réalisateur. Par exemple, la scène du camion de pompiers bloqué dans la circulation, je vais la tourner, mais j’utiliserai aussi ce qu’ils ont filmé, les voitures qui les empêchaient d’arriver. »

Jean-Jacques Annaud tournera à Bourges des scènes de son prochain film sur l'incendie de Notre-Dame de Paris

Pour préparer ce film, Jean-Jacques Annaud confie avoir passé « énormément de temps à lire des livres, des articles, des témoignages, et à retracer la chronologie des événements. Cela fait un an que je travaille dessus ».

« Scène par scène, je décris ce qui se passe, ce qu’il faut… J’aime que le film se déroule dans ma tête. »

Mercredi, dans la cathédrale, tandis que les décorateurs prenaient toutes sortes de mesures « pour les raccords » avec Notre-Dame, il repérait les axes. Désormais, il va s’attaquer au découpage technique : « Scène par scène, je décris ce qui se passe, ce qu’il faut… J’aime que le film se déroule dans ma tête. »

Il n’y aura pas d’acteur « célébrissime » dans Notre-Dame brûle, mais « pas mal de comédiens de la Comédie française, pour avoir une vraie crédibilité. » Et, à Bourges, il fera appel à des figurants pour le tournage, qui devrait se dérouler en mars, pendant six ou sept jours.

 

Une excellente nouvelle pour la ville et son image

 

L’annonce du choix de la cathédrale de Bourges pour le tournage de quelques scènes de Notre-Dame brûle a été accueillie avec enthousiasme par la municipalité. « Toute mon équipe se mobilisera pour vous accompagner, a assuré Yann Galut (PS, élu sur une liste d’union de la gauche), maire de Bourges, au réalisateur, lors de la réception organisée mercredi soir, dans les salons d’honneur de l’hôtel de ville. Nous adhérons à ce projet ambitieux, et cela va dans le sens de ce que nous voulons faire de cette ville, une ville accueillante pour les artistes du monde entier. »

L'exemple du Da Vinci Code et de l'église Saint-Sulpice

 

Si la ville n’en est pas à son premier tournage, celui-ci promet d’être exceptionnel à plus d’un titre. « Il retrace un événement qui a eu un retentissement international, commente Ludovic Azuar, directeur de Tourisme et territoire et de l’office de tourisme de Bourges. Face à autant d’émotion, on a souvent des spectateurs qui cherchent à aller plus loin. Cela s’est vu avec le Da Vinci code et l’église Saint-Sulpice (Un des épisodes du roman de Dan Brown, devenu un film, se déroule sous les voûtes de cette église parisienne, ce qui lui a valu des foules de visiteurs). Nous espérons que les images prises à Bourges donneront envie aux gens de venir découvrir les sites. »

« Un vrai coup de projecteur ! »

 

Et ce même si, dans le film, la cathédrale Saint-Étienne est en quelque sorte la « doublure » de Notre-Dame de Paris. « Ce sera à nous de travailler là-dessus et de le faire savoir, poursuit Ludovic Azuar. Ce film ne sera pas un petit film. C’est une belle production, et ce sera, sans jeu de mots, un vrai coup de projecteur sur la cathédrale ! » 

Martine Pesez

Source : Berry Républicain

TRAVAUX

Comme ses « sœurs » de Chartres et d’Orléans, la cathédrale Saint-Étienne bénéficie d’un financement supplémentaire pour ses travaux de restauration.

C’est un coup d’accélérateur donné au programme de travaux de restauration de la cathédrale Saint-Étienne, mais pas seulement. L’enveloppe de 1,7 million d’euros attribuée dans le cadre du plan France relance vise, également, à « dynamiser l’emploi », a souligné, ce vendredi matin, lors d’une conférence de presse, Fabrice Morio, directeur régional des affaires culturelles de la région (Drac). Et vite : ces crédits doivent, en effet, être consommés sur 2021-2022. Ils ont, donc, été affectés à des projets « matures », prêts à être lancés.

À la cathédrale de Bourges, qui a obtenu l’enveloppe la plus petite (1,7 million contre 6,8 pour Chartres et 3,7 pour Orléans), le plan de relance financera la restauration des toitures des bas-côtés nord (travées 6 à 9), incluant la restauration et le doublage des verrières des baies hautes. « Nous profitons des échafaudages pour restaurer les vitraux », explique Patrick Ponsot, architecte en chef des monuments historiques en charge de la cathédrale de Bourges.

C’est déjà le cas pour les travaux lancés l’an dernier. Des vitraux sont actuellement dans un atelier de restauration près du Mans (Sarthe). Ils devraient retrouver leur place au printemps, dans un environnement lui aussi remis à neuf, car les pierres et les sculptures entourant les baies seront restaurées. Leur dépose a permis de constater que, contrairement à ce que l’on pensait, les panneaux de grisaille, installés en partie haute pour éclairer la nef, datent du XIIIe et non du XIXe siècle.

4,5 millions investis sur 2020-2023

Ainsi, à la restauration, s’ajoute la mise à jour des informations sur le monument, propriété de l’État, entretenu par la Drac et inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco.

Les crédits du plan de relance s’ajoutent aux 4,5 millions d’euros que l’État a prévu d’investir sur 2020-2023, pour la poursuite de la restauration des toitures des bas-côtés, pour la restauration des baies hautes côté nord, pour la restauration de la couverture de la tour sud et pour l’adaptation des moyens de lutte contre l’incendie, avec, par exemple, la mise en place d’un système de détection d’incendie dans les combles.

Cette année va voir l’échafaudage de protection s’avancer « un peu plus vers le chœur », annonce Patrick Ponsot, tandis que progressera le chantier. Du côté de l’archevêché, on espère qu’il avancera d’un pas suffisamment alerte pour avoir disparu au moment de la célébration du 700e anniversaire de la « dédicace » de la cathédrale, c’est-à-dire son inauguration. C’était le 5 mai 1324.


Martine Pesez

Source : Berry Républicain du 13/02/2021

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La façade nord de la cathédrale Saint-Étienne est à l’heure des grands travaux au niveau de ses verrières et de ses toits.

 

Si tout se passe comme prévu, les travaux en cours sur le côté nord de la cathédrale de Bourges seront terminés à la fin du mois de juin ou au début juillet.
Ces derniers concernent la dépose, le nettoyage, voire la rénovation de certaines verrières situées à une quarantaine de mètres de hauteur et, en dessous, la rénovation de toitures des bas-côtés, qui en avaient bien besoin.

 

Ces travaux ont lieu grâce à un important financement de l’État, et se poursuivront, ensuite, après un glissement du chantier vers le chœur.

 

Plan de relance gouvernemental : 1,7 million d'euros pour les travaux de rénovation de la cathédrale Saint-Etienne

 

 

Deux échafaudages se font face

 

 

Deux échafaudages se font actuellement face. L’un est à l’extérieur, à droite du portail nord, quand on le regarde depuis les alentours de la grange aux Dîmes. L’autre est à l’intérieur, exactement en face du premier, au tiers et à gauche de la nef quand on regarde le chœur.

 

Évoquant ce dernier, Michel Barrabès, administrateur de la cathédrale, précise qu’il s’agit « d’un échafaudage de sécurité. Pour que ceux qui travaillent sur les verrières, intervention qui se fait essentiellement depuis l’extérieur, ne se retrouvent pas face au vide à l’intérieur ».

 

La cathédrale Saint-Etienne de Bourges, patrimoine mondial de l'Unesco : ces éléments qui la rendent remarquable

 

Ces travaux, souligne-t-il, « ne gênent pas l’exercice du culte. L’espace est assez grand, nous avons pu disposer les chaises pour garder une grande capacité de fidèles et que ceux-ci aient une vue correcte sur l’autel. S’il n’y avait pas la pandémie actuelle, la capacité serait, comme normalement, de mille personnes ».

 

« Ce n’est pas trop gênant, confirme le chanoine Stéphane Quessard, archiprêtre-recteur de la cathédrale. Les paroissiens ont compris l’intérêt de ces travaux : ils sont faits pour embellir et protéger un bâtiment que nous aimons. Et nous remercions beaucoup l’État de prendre soin et d’entretenir cet édifice. »

 

 

 

Monument incontournable

 

 

Le fait est, comme le souligne une dame passant sur la place Étienne-Dolet, qu’« il est rare de voir la cathédrale sans travaux », ce que confirme aussi l’administrateur : « C’est un monument ancien qui a besoin de soins et qu’il faut entretenir si l’on veut le préserver ».

 

Incendies : comment la cathédrale de Bourges est-elle protégée

 

D’autant que le chanoine Quessard a, déjà, en ligne d’horizon la date du 5 mai 2024. « Nous souhaiterions que les travaux soient achevés pour cette date, car la cérémonie de consécration de la cathédrale a eu lieu le 5 mai 1324, et l’année 2024 sera celle du 7e centenaire de la “dédicace” de la cathédrale, c’est-à-dire son inauguration liturgique. »

 

Et on peut ajouter que nombre de Berruyers se rappellent sûrement les cérémonies qui, en 1995, avaient marqué le 800e anniversaire du début de la construction de la cathédrale et, en 2009, celles qui commémoraient le 8e centenaire de la mort de saint Guillaume, archevêque considéré comme le bâtisseur de la cathédrale.

 

Patrimoine mondial de l'Unesco : le document élogieux qui décrivait la cathédrale de Bourges en 1991

 

Cette cathédrale, depuis son inscription au patrimoine mondial de l’Unesco, est dotée d’un statut qui fait d’elle un monument incontournable. Conscient de cette situation, et pas seulement pour cette raison, l’État est à la manœuvre.

 

Dans les jours qui viennent, la direction régionale des affaires culturelles (Drac) et la préfecture du Cher souligneront les efforts que fait l’État dans le domaine patrimonial et culturel. Car, propriété de l’État et entretenue par la Drac, la cathédrale bénéficie de ce chantier, suite de la seconde tranche des travaux de toiture lancée l’an dernier sur la façade nord, qui s’appuyait déjà sur un financement de 2,3 millions d’euros (ME).

 

En Centre-Val de Loire, près de 12 ME sont octroyés aux cathédrales de Chartres (6,8 ME), d’Orléans (3,4 ME) et de Bourges (1,7 ME). 

Bertrand Philippe

Source : Berry Républicain